Accueil | Actualités | Dossiers | Tests | Vidéos | Forum | Equipe
Otaku Inside - Test : Puzzle Quest : Challenge Of The Warlords

DS Puzzle Quest : Challenge Of The Warlords

  • Auteur : Jool
    Le : 17/03/08
  • Editeur : D3 Publisher
  • Développeur : Infinite Interactive
  • Site Web : Cliquez ici
  • Support : Cartouches
  • Sortie : 29/02/08


  • J’ai longuement hésité pour ce test : le publier sur ce site spécialisé en RPGs ou plutôt le publier sur l’autre site où je suis également rédacteur qui est spécialisé en Puzzle Games…toute blague mis à part, je vais vous présenter ce petit jeu vraiment sympathique qui allie le RPG et le Puzzle Game, un pari par gagné d’avance et pourtant...

    A priori on voit assez mal comment un Puzzle Game peut être associé à un RPG, c’est une première dans le monde du jeu vidéo en tout cas. C’était plutôt risqué mais au final cela donne quelque chose de rafraîchissant au possible et personnellement j’ai adoré cette fusion de genres.
    L’originalité de la chose est la suivante : le jeu se déroule comme un RPG avec une histoire, de l’expérience et tous les ingrédients du RPG mais lorsqu’un combat survient, c’est par un puzzle qu’il se règle... sympa non ?

    La Grande Quête du Puzzle


    Je vais tenter de parler de l’histoire mais je précise que j’ai le jeu en anglais, et n’étant pas une star, loin de là, je ne comprends pas tout... oui c’est la honte un peu je sais !

    Donc au départ on doit choisir parmi quatre classes : chevalier, sorcier, magicien et guerrier. Selon sa classe on aura des sorts différents, le chevalier pourra piétiner ses adversaires, le magicien pourra se soigner, le sorcier pourra lancer des sorts. Il est donc bien sympathique de refaire l’aventure en changeant de classe pour aborder le jeu un peu différemment.

    Une fois sa classe choisie, on pourra choisir un avatar, féminin ou masculin, et son apparence avec une tête un peu différente selon notre choix.

    Et l’histoire peut enfin commencer, on peut passer par un petit didacticiel pour nous apprendre comment appréhender les combats-puzzle ou se lancer directement dans l’action.

    Ayant choisi un guerrier, je commençais mon aventure par une discussion avec la reine d’un château qui me demandait de me rendre à l’Est pour retrouver mon père qui souhaitait me parler.

    Les phases narratives se présentent ainsi : on a en haut de l’écran du bas la tête de son personnage et en face la tête de la personne qui nous parle, avec le texte qui s’affiche en dessous.

    Rien de bien folichon, la seule animation que l’on peut voir c’est le texte qui défile, et l’histoire n’est pas extrêmement originale non plus. Le grand-père du héros lui a laissé en héritage une armure spéciale qui coïncide avec l’apparition d’une flopée de monstres en tout genre...

    Etant donné que c’est un RPG, on a tout un tas de quêtes annexes en plus de l’aventure principale. Visuellement, on a une carte du monde et on se déplace dessus de villes en villes en passant par des tours, grottes, etc.

    Il y a une espèce de château qui est le QG général où on peut faire différentes choses mais j’en parlerai un peu plus tard. A chaque point de la carte on peut choisir des quêtes (principales ou optionnelles), en prenant les optionnelles on débloque certaines choses et on se fait de l’expérience, en prenant les principales on fait avancer l’histoire et on ouvre de nouvelles voies. On peut ainsi accéder à de nouvelles villes ou endroits avec différentes choses à accomplir.

    Voilà en gros ce que propose le jeu niveau histoire, ce n’est pas ce qui accroche le plus ni ce qui rend accro mais c’est assez bien fait et on prend plaisir à suivre cette petite histoire.


    Un mignon damier, un système d’évolution bien pensé et l’addiction sont là !


    Parlons du principal intérêt de ce jeu : les combats sous forme de puzzle. Comme évoqué plus haut, chaque combat se règle par une phase de Puzzle Game. En haut à gauche on a l’image de son personnage avec sa barre de vie, son argent et ses points d’expérience, à droite on a la même chose pour l’ennemi et au milieu un damier et à droite une liste de sort.

    Je vais expliquer le principe des combats pour commencer : on a différents types de gemmes sur le damier. Tout d’abord les gemmes de couleur qui sont liées aux sorts que l’on peut utiliser. Au nombre de quatre, nous trouvons les gemmes rouges, les gemmes vertes, les gemmes bleues et les gemmes jaunes. Ensuite nous avons les gemmes d‘expérience qui ressemblent à de petites étoiles violettes, nous avons les gemmes pour l’argent, qui sont des petits tas de pièces jaunes et enfin les gemmes tête de mort qui sont utilisées pour attaquer l’adversaire.

    Avant d’expliquer les subtilités de chaque gemme je vais présenter le principe : le damier est rempli de ces différentes catégories de gemmes, et le but est d’en regrouper trois verticalement ou horizontalement pour les éliminer. On peut donc permuter deux gemmes qui se touchent et ainsi essayer de faire un paquet de trois.

    Ceci étant dit je peux passer aux choses sérieuses, les gemmes de couleurs liées aux sorts sont très utiles puisqu’elles permettent de lancer toute sorte de magie sur soi ou sur l’ennemi. Chaque sort requiert un certain nombre de paquets de couleurs éliminés, je m’explique, par exemple le sort qui permet de faire exploser une gemme individuelle, précise (juste en dessous de son nom) qu’il faut six rouges et six vertes pour être utilisé. En dessous de l’avatar de son personnage nous avons quatre barres (verte, rouge, jaune et bleue) avec un nombre et comme vous l’aurez probablement déjà compris, qui précise le nombre de paquets déjà éliminé pour chaque couleur.
    Une fois atteint le nombre de paquet de chaque couleur demandé pour un sort, il sera donc possible de l’utiliser (il passera du grisé au bleuté, pour préciser son activation).

    Sachant cela, et selon nos sorts disponibles, on jouera différemment pour faire monter sa barre de couleur associée à l’activation du sort qui nous intéresse. Il en résulte une analyse précise du damier, on se demande quel sera l’enchaînement direct après notre permutation de gemmes, ce qui nous sera utile, ce qui nous sera préjudiciable, c’est assez tactique au final !
    Les gemmes de couleur servent donc à lancer les sorts, passons aux autres catégories de gemmes. Les gemmes d’expérience servent...à faire de l’expérience, on en gagne en fin de combat, mais sur le damier éliminer trois gemmes violettes donnera un +3 d’expérience pour monter en niveau comme dans tout RPG qui se respecte.

    Les gemmes argent augmentent notre pécule, de nombreuses choses pourront être achetés mais j’en parlerai plus tard.

    Et enfin les gemmes tête de mort, les plus importants puisque ce sont elles qui font baisser la barre de vie de l’ennemi. En enchaînant bien, on peut faire des combos qui enlèvent 3 voir 4 fois de la vie à l’ennemi, tout est question de logique et on peut facilement gagner un tour car des subtilités existent dans ce système de jeu.

    Pour éliminer un groupe de gemmes, il suffit d’en regrouper trois, mais si on en regroupe plus de trois, on accède à un bonus. Pour quatre gemmes éliminées, on gagne un tour supplémentaire et pour cinq une gemme spéciale apparaît : elle n’a pas de couleur définie, elle est donc caméléon. Elle prendra la couleur qu’il faut pour éliminer un paquet de gemmes. Par exemple si on a deux gemmes jaunes et qu’on met cette gemme spéciale en troisième place, elle deviendra jaune. De plus en éliminant cinq gemmes à la fois on aura un bon bonus d’expérience : +100 alors que les gemmes violettes donnent un bonus de seulement +3.

    Parfois, une des gemmes tête de mort deviendra rouge, lorsque l’on arrivera à regrouper deux autres têtes de mort avec celle ci, les neuf blocs autour seront éliminés, comme au démineur. C’est très utile et cette action peut donner des réactions en chaîne très intéressantes. Le sort permettant d’éliminer une seule gemme prend tout son sens ici, si en plus on a le sort qui permet de « réveiller » toutes les têtes de mort (sexyment appelé « wake the death »), on peut faire le combo wake the death/éliminer la tête de mort rouge pour faire beaucoup de dégâts.

    Les sorts sont assez nombreux, on peut en avoir six à la fois, et en montant en niveaux, on en débloque de nouveaux, toujours plus utiles bien sûr.
    Des sorts curatifs, des sorts pour assommer et enlever cinq points de vie, des sorts pour transformer les gemmes, j’en passe et des meilleurs. Et comme on s’y attend, le nombre de paquets de gemmes nécessaires pour activer les sorts puissants est plus important donc on bataille dur pour regrouper les gemmes de la bonne couleur, on anticipe, on ruse.

    Une fois la barre de vie de l’ennemi complètement vidée, on gagne le combat et on obtient des sous et de l’expérience.

    A chaque niveau passé on a un certain nombre de points à attribuer à son personnage, pour augmenter la puissance des sorts de couleurs, augmenter son esprit, sa capacité au combat. Et bien sûr le nombre de points de vie augment également.
    Le système de jeu peut paraître un peu complexe sur le papier mais une seule partie suffit pour tout comprendre et apprécier immédiatement toutes les subtilités offertes.

    Comme dans tout bon RPG, nous avons la possibilité d’équiper notre héros d’armes, armures, casques, ...
    Chaque pièce d’équipement ayant un impact sur les dégâts donnés, la protection, ou des bonus lorsque l’on élimine un certain type de gemme du style « +5 d’expérience à partir du niveau trois de gemmes vertes pour chaque nouveau niveau ».

    Il y a donc beaucoup de possibilités et on peut configurer son équipement en fonction de ses sorts. Les armes, armures se gagnent mais s’achètent aussi et se fabriquent même, et oui ce jeu est plutôt complet !


    Pas le temps de s’ennuyer...


    A ce système de combat vraiment très prenant et original, s’ajoutent un tas de choses à faire pour varier les plaisirs, et rendre plus fort notre personnage.

    Dans chaque grande ville (matérialisée par une tour sur la carte), on accède à un menu depuis lequel on peut faire plusieurs choses.

    Tout d’abord on peut vérifier les statistiques de son personnage, le menu habituel dans un RPG en somme. On y retrouve les sorts à sélectionner, l’équipement, les monstres capturés (dont je vais parler incessamment sous peu), le pourcentage de quêtes accomplies pour chaque ville, les rumeurs entendues, les actions héroïques.

    On peut également passer à la taverne du coin pour entendre des rumeurs (payantes parfois, on n’a rien sans rien) qui peuvent débloquer des quêtes annexes comme par exemple « un dragon a été aperçu en haut de la montage ».

    On peut accéder à l’écran des quêtes, une liste apparaît et on sélectionne directement celle que l’on veut lancer (pas plus de quatre à la fois cependant). Les quêtes principales se reconnaissent par leur couleur dorée, et sont nécessaires pour faire évoluer l’histoire. Les quêtes optionnelles sont là pour faire de l’expérience ou gagner toute sorte de chose.
    Certaines quêtes ne sont débloquables qu’à un certain niveau précisé à coté du nom de la quête.

    Il y a également un magasin dans lequel on peut acheter ses armes ou armures, qui vont du stade abordable à carrément trop cher vu la vitesse à laquelle on gagne des sous…pour avoir l’équipement ultime inutile dire qu’il faudra leveluper pendant de très longues heures.

    Alors pour le capturer, ce ne sera pas exactement le même genre de puzzle que lors d’un combat normal. Cela ajoute une petite fraîcheur qui varie le gameplay. Une fois le monstre capturé, ce n’est pas fini, il faut encore apprendre ses sorts…avec une nouvelle phase de puzzle encore différente !

    Quand enfin on apprend le sort en question, il suffira d’un passage dans le menu de configuration des sorts pour l’utiliser. Excellente idée qui donne vraiment envie au joueur de progresser.

    On peut construire d’autres bâtiments qui sont également très utiles, on pourra augmenter les caractéristiques de son personnage en construisant des statues par exemple, ou créer des objets (les mêmes que l’on peut acheter dans les magasins) ce qui nous fera épargner.

    Ici encore une nouvelle phase de gameplay : pour créer un objet nous aurons besoin de trois runes. Et ces runes s’obtiennent en battant des ennemis autrement plus forts que ceux du scénario principal. Une fois les trois runes obtenues, on devra passer par une phase de gameplay différente des autres, un damier apparaît mais sans ennemi à battre, et il y a trois gemmes en forme d’outil qu’il faudra regrouper pour construire ledit objet.

    Il y a aussi une tour à construire mais elle est très chère, je n’ai pas encore réussi à me la payer, elle permet de débloquer une nouvelle option dont j’ignore encore le contenu. Pourquoi pas carrément créer ses propres sorts…en tout cas je suis bien pressé d’y avoir accès pour découvrir encore une excellente idée.

    Un peu plus tard dans l’aventure on pourra avoir un ou plusieurs compagnons de voyage pour nous aider, on devra escorter des monstres dans différentes villes aussi.

    Pour chaque endroit visitable sur la carte, que ce soit une étable, une ville, un château ou une grotte, on voit directement le pourcentage accompli en ce qui concerne les quêtes, une bonne chose pour nous informer sur ce qui est fait et ce qu’il reste à faire.

    On retrouve le même genre d’information dans le menu pour les monstres, on peut voir le nombre de monstres de chaque type vaincu et le nombre restant à vaincre.

    On peut même s’approprier les villes que l’on visite, cela prend la forme d’un combat et l’image de l’ennemi est une ville, c’est plutôt marrant. Par contre la ville est très forte, elle a beaucoup de points de vie et je me suis vite fait déglingué.

    Les différentes quêtes annexes sont assez sympathiques, on devra par exemple visiter une grotte, descendre dans une crypte toujours plus bas avec des ennemis de plus en plus forts, et on les débloque en écoutant les rumeurs à la taverne.


    Est-ce aussi beau qu’un Zelda ?


    Ola non loin, très loin de là même…les phases où l’histoire est racontée se limitent à des écrans fixes où l’on voit simplement le visage du héros et de son interlocuteur avec des textes qui défilent, niveau console 8 bits quoi.

    La carte n’est pas trop mal faite, on voit son petit bonhomme se rendre d’un point à un autre, on peut la visionner intégralement et l’interface avec les pourcentages de choses accomplies est utile et convivial.

    Pour les phases de combats, et donc de puzzle, tout ce qu’il est nécessaire d’avoir sous les yeux est présent : barre de vie, sous, expérience, barre de gemmes de couleur, sorts, et dans le cas où on ne saurait plus ce qu’un sort permet de faire, un petit pavé « voir description » est là pour donner la description exacte du sort sélectionné.

    En ce qui concerne le damier avec toutes les gemmes et bien rien de particulier, c’est agréable à regarder, c’est clair et cela fonctionne bien. Je n’ai pas pensé à préciser une chose, mais cela est évident : tout se fait tactilement, on utilise uniquement le stylet et c’est très jouable.

    Voilà pour les graphismes, pas de quoi fouetter un chat, le minimum mais bon cela suffit amplement et l’intérêt n’est pas dans la beauté des gemmes mais dans leurs permutations.

    Parlons maintenant de la musique de Puzzle Quest, tout simplement magnifique ! Dès le premier écran du jeu, j’ai été séduit au plus haut point. Une mélodie splendide nous accueille, qui nous plonge directement dans l’ambiance RPG du jeu. Les différents thèmes sont vraiment de bonne facture et sont géniaux à écouter lorsque l’on cherche les meilleures combinaisons de gemmes. J’irais même jusqu’à dire que c’est le jeu DS qui a les plus belles musiques, surtout le thème du menu principal qui est extraordinaire, rien que pour cela vous devriez le tester.


    Laissez-vous tenter par cette bouillabaisse au combien réussie


    Quand j’ai appris l’existence de ce jeu j’étais dubitatif, un RPG avec des combats en forme de puzzle…mouais mouais et pourquoi pas un shoot’them’up muscial ou un FPS en voiture (merde ces deux jeux existent déjà, êtes-vous cultivés au point de comprendre de quels jeux je suis en train de parler?). Et finalement, après quelques heures de jeu je suis complètement accro, dès que j’ai un peu de temps je me fais un combat puzzle. L’intérêt est constamment relancé par l’évolution de son personnage, comme dans un RPG normal on a tout le temps envie de gagner des niveaux pour avoir de l’argent, pour taper plus fort, pour débloquer de nouveaux sorts (d’autant plus qu’une fois passé le niveau 10, il faut gagner cinq niveaux pour avoir un nouveau sort). Et tous les à-cotés sont vraiment motivant, construire dans un premier temps les bâtiments pour pouvoir s’adonner à la capture de monstres ou la création d’armes est très prenante. Ce jeu est un réel petit bijou qui allie le meilleur du RPG et du Puzzle Game, plus on progresse et plus on a envie de progresser, le fait de pouvoir assimiler les sorts des ennemis est une idée terrible et le tout sur une musique envoûtante.


    Images tirées du site jeuxvideo.com


    En bref...


    Graphismes
    70
    / 100
    Rien de spécial ni de très beau. La note de cette section s’applique uniquement aux graphismes mais si je devais noter la bande son, je mettrais sans la moindre hésitation 100% !
    Scénario
    80
    / 100
    Pas trop mal mais on n’est pas du tout au niveau des purs RPGs, sympathique dirons-nous.
    Durée de vie
    95
    / 100
    Alors là il y a du lourd, avec toutes les choses que l’on peut faire, le scénario principal, les quêtes annexes, les bâtiments à construire, les monstres à capturer, les sorts à apprendre, les équipements à fabriquer, les villes à conquérir et toujours le même plaisir de jeu à permuter ses petites gemmes, on en a pour des dizaines d’heures sans le moindre problème, personnellement je ne suis pas prêt de décrocher, du tout bon !
    Jouabilité
    75
    / 100
    Effectivement il n’y a pas grand chose à faire, cliquer sur une gemme, cliquer sur une autre et elles changent de place, donc il ne faut pas être très fort pour réussir à jouer. Même un manchot s’en sortirait à merveille...
    80 / 100
    Appréciation Générale
    Il fallait oser ce concept mélangeant deux genres qui n’avaient à priori rien à faire ensemble et cela fonctionne merveilleusement bien ? L’alchimie prend immédiatement et en prenant le meilleur des deux genres on arrive à un jeu qui devient très rapidement une drogue, l’essayer c’est l’adopter. Le contenu est très fourni et même après des heures on y revient pour se faire quelques combos de gemmes.


    1 commentaire

    M4rko - 17/03/08 21:36

    70% pour des graphismes qui n'ont rien de spécial ... ?

    Pseudo :


    © 2006-2008 Otaku Inside - toute reproduction totale ou partielle est interdite sans autorisation.
    Partenaires : Mangas-Arigatou - Animes No Ringo - Manga-Zine - AnimeStfr
    Contacter le webmaster - Hébergement : 1and1